Bienvenue
Tu as reçu une carte
Si tu lis ceci, quelqu’un t’a sans doute donné une carte : cette personne aimerait peut-être explorer le BDSM avec toi.
C’est une invitation, pas une demande. Cette page t’explique en quelques minutes de quoi il s’agit et comment ça se passe, pour que tu puisses décider tranquillement : oui, non ou peut-être.

Ce que la carte veut dire
La personne a senti une complicité entre vous et te propose d’en parler, peut-être de jouer ensemble un jour. Son contact est au dos de la carte. Tu ne lui dois rien : ni réponse, ni rendez-vous, ni explication. Si ça ne t’intéresse pas, tu peux simplement la jeter.
Le BDSM, en deux mots
Le mot regroupe des pratiques entre adultes consentant·es : le bondage et la discipline, la domination et la soumission, le sadomasochisme. On y joue avec le pouvoir, les sensations, les liens et les règles, dans un cadre décidé ensemble. Ce n’est pas de la violence : c’est un jeu qui se prépare, et qui s’arrête dès qu’une personne le demande.
Comment ça se passe, en vrai
- On parle d’abord
De ce qui attire, de ce qui inquiète, de ce qui est exclu. Quelqu’un de fiable pose des questions et écoute vraiment les réponses.
- On se revoit dans un lieu public
Un café, une promenade, sans rien jouer : juste pour voir si la confiance est là.
- On choisit un mot d’arrêt
Un mot qui arrête tout, tout de suite, sans discussion. Et un signe sans parole, si parler n’est pas possible.
- On commence doucement
Bien en dessous de ses limites, avec le droit de s’arrêter à tout moment.
- Après, on prend soin l’un·e de l’autre
Un moment calme, de l’eau, des mots ; puis on en reparle à froid : ce qui était bien, ce qui l’était moins.
Ce qui ne se négocie pas
Ton consentement est libre, et tu peux le retirer à tout moment, même au milieu d’une séance. L’alcool et les drogues ne vont pas avec le jeu. Méfie-toi de quelqu’un qui te presse, refuse de parler des limites, impose le secret ou se moque du mot d’arrêt : ce sont des signaux d’alerte, pas du BDSM.
Si tu as envie de répondre
Prends ton temps. Avant de recontacter la personne, tu peux faire le point sur tes envies, ou préparer une première rencontre avec les outils du site. Ils sont gratuits, et rien n’est enregistré.
Le portrait de mes enviesPréparer une première foisLire le guide
Et si l’idée te plaît, tu peux aussi fabriquer ta propre carte. Fabriquer ma carte
Si cette carte t’a été donnée avec insistance, ou si quelque chose t’a mis·e mal à l’aise, tu peux en parler à quelqu’un : les adresses d’aide.